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Avoir uniquement des filles ou des garçons : une étude révèle que le hasard n’y serait pour rien

Tech > Grossesse
Par Jerome,  publié le 13 août 2025 à 14h00.
Tech
Un gros plan d'une main de bébé saisissant des jouets colorés sur un tapis de jeu doux.

Image d'illustration. Gros plan main bébé jouant jouets colorés tapisADN

Selon une récente étude, le fait d’avoir uniquement des filles ou des garçons au sein d’une même fratrie ne relèverait pas du simple hasard. Les chercheurs avancent des pistes pour expliquer cette répartition dans les familles.

Tl;dr

  • Des familles ont plus d’enfants du même sexe.
  • L’âge maternel pourrait jouer un rôle.
  • Certains gènes seraient aussi impliqués.

Un équilibre mondial qui intrigue les familles

Sur le papier, la démographie mondiale semble assez stable : selon un récent rapport des Nations unies, il naît environ 106 garçons pour 100 filles à l’échelle planétaire.

Pourtant, dans notre entourage, combien de familles n’ont que des garçons ou seulement des filles ? Impossible de ne pas penser aux célèbres fratries comme les Bee Gees – Barry, Robin et Maurice Gibb – ou encore aux frères Hemsworth, sans la moindre sœur à l’horizon. Cette disparité soulève une question vieille comme le monde : la naissance d’un garçon ou d’une fille serait-elle vraiment laissée au pur hasard ?

Une étude américaine bouleverse les certitudes

Un travail mené par des chercheurs de l’université de Harvard, publié le 18 juillet 2025 dans la revue Science Advances, apporte un nouvel éclairage. En analysant plus de 146 000 grossesses auprès de 58 000 femmes (principalement des infirmières) sur près de soixante ans, l’équipe scientifique s’est penchée sur huit caractéristiques – dont la taille, l’IMC, le groupe sanguin ou encore l’âge au premier accouchement. L’objectif : comprendre pourquoi certaines familles semblent avoir une prédisposition à donner naissance à plusieurs enfants du même sexe.

Il en ressort que dans ces familles, avoir trois enfants du même sexe n’est pas qu’une coïncidence. Les statistiques sont frappantes :

  • Avoir trois garçons élève de 61 % la probabilité d’accueillir un quatrième garçon.
  • Trois filles augmentent cette chance de 58 % pour une nouvelle fille.

L’influence discrète de l’âge et des gènes

Mais ce n’est pas tout. Selon l’étude dirigée par Jorge Chavarro, le facteur « âge maternel » apparaît également comme déterminant. Les femmes qui donnent naissance à leur premier enfant après 28 ans affichent une légère propension à former des fratries non-mixtes. En cause, possiblement, quelques subtils changements physiologiques associés à l’avancée en âge – par exemple, une phase folliculaire plus courte (qui favoriserait les spermatozoïdes porteurs du chromosome Y) ou encore un environnement vaginal plus acide (qui avantagerait le chromosome X). Chaque femme pourrait donc présenter une prédisposition propre.

Autre élément à surveiller : deux gènes spécifiques, identifiés lors de cette étude, pourraient favoriser la naissance exclusive de garçons ou de filles au sein d’une même famille.

Pistes ouvertes pour la recherche future

Le puzzle est loin d’être complet. L’équipe américaine invite désormais à explorer d’autres facteurs comme le mode de vie, l’alimentation ou encore l’exposition aux substances chimiques. Ces éléments pourraient-ils orienter le hasard biologique ? Si la science hésite encore sur les réponses définitives, elle avance petit à petit vers une compréhension plus fine du mystère des fratries non mixtes.

Le Récap
  • Tl;dr
  • Un équilibre mondial qui intrigue les familles
  • Une étude américaine bouleverse les certitudes
  • L’influence discrète de l’âge et des gènes
  • Pistes ouvertes pour la recherche future
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